La raison en est que la grande majorité de notre population mange trop peu d’oméga-3. Rien d’étonnant quand on sait que les acides gras oméga-3 actifs, c’est-à-dire ceux qui sont directement bénéfiques pour notre organisme, ne sont présents que dans les poissons gras et les algues. Ces oméga-3 actifs sont appelés EPA et DHA. L’huile de colza et les noix contiennent un autre type d’acide gras oméga-3, appelé ALA, qui n’est pas directement actif. Comme l’activation de cet omega-3 par l’organisme requiert processus compliqué, seule une très petite partie de l’ALA est convertie en DHA et EPA actifs.

 

Quelles sont les conséquences de cette situation ?

Les conséquences de la carence en oméga-3 sont beaucoup plus prononcées aujourd’hui que par le passé. En effet, depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, nos habitudes alimentaires ont considérablement évolué. Nous mangeons toujours peu de poissons gras et pas d’algues, mais la consommation d’huiles industrielles, comme l’huile de maïs, de soja, de tournesol, a augmenté de manière significative. Cela se produit souvent sans que nous nous en rendions compte : ces graisses sont cachées dans de nombreux plats préparés industriellement. Le problème est que ces graisses contiennent beaucoup d’acides gras oméga-6. Ces acides gras oméga-6 sont utiles en soi, mais un apport excessif n’est pas bon. Les oméga-6 et les oméga-3 doivent rester en équilibre. Aujourd’hui, nous sommes confrontés à un déséquilibre croissant : trop d’oméga-6 et pas assez d’oméga-3. Un tel déséquilibre provoque un léger état inflammatoire généralisé dans l’organisme. Pas directement perceptible, mais défavorable à une santé optimale.  

 

Comment améliorer cette situation ?

Afin de réduire l’apport en oméga-6, il est important de privilégier les plats faits maison. L’utilisation d’huile d’olive est également bénéfique car elle ne contient pas d’oméga-6. Pour augmenter l’apport en oméga-3, essayez de manger plus de poissons gras, par exemple du saumon, du maquereau, des sardines. Un supplément d’oméga-3 n’est certainement pas superflu pour maintenir un bon niveau d’oméga-3. On ne s’en rend pas toujours compte, mais il est tout aussi important d’éviter une carence en oméga-3 que de corriger une carence en fer ou en vitamine D. VISTA-Omega 3 rend cette supplémentation facile et abordable. Une capsule par jour est suffisante et contient 1 gramme d’oméga-3 actifs (EPA et DHA), la dose recommandée par l’Association Américaine pour le Cœur (American Heart Association). VISTA-Omega 3 est en vente chez votre pharmacien (prix conseillé 12€ par mois).